Définition du mot "Bonheur" :
Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune [entendre dans "fortune" : ce qui arrive de bien ou de mal]) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont absents. C'est aussi le constat et l'appréciation de la possession d'éléments matériels et immatériels ( la famille, l'amour, l'estime de soi et des autres ) accompagné d'une volonté de se réaliser soi-même au travers de projets.
Facile à identifier en soi, puisqu'il n'est rien d'autre qu'un sentiment de satisfaction totale, le bonheur est ambigu à décrire dans la mesure où il est toujours subjectif, particulier à chaque conscience et empirique, soumis aux aléas de la fortune et aux changements imprévisibles de l'humeur, donc un état temporel ; en tant que tel, le bonheur ne saurait se réduire à un concept : c'est une expérience vécue, une intuition sensible, une signification que chacun peut donner à sa vie : "le bonheur est la joie qui accompagne l'approbation générale de la vie considérée comme globalement satisfaisante. On peut tenter de distinguer quatre sortes de satisfactions liées au bonheur :
la satisfaction du désir : désirs liés au corps, recherche des biens matériels, etc.
la satisfaction de la vertu : accomplissement du bien.
la satisfaction du vrai : désir de connaissance.
la satisfaction du beau : contemplation et recherche esthétique.
Le bonheur suppose une harmonie et un équilibre qui nécessitent la satisfaction des besoins et la réalisation des désirs essentiels.
On peut réunir les trois dernières catégories et distinguer simplement satisfactions physiques et psychiques ou spirituelles.
Le bonheur se distingue du plaisir par son caractère spirituel et global[réf. nécessaire], alors que le plaisir est une satisfaction généralement corporelle et localisée. Il se distingue de la joie en tant que cette dernière est un état plus dynamique et transitoire que le bonheur[réf. nécessaire]. La félicité, ou béatitude, est un bonheur parfait.
Il est heureux que nous soyons dans le bonheur car l'âme ne peut se détacher du corps.
Le bonheur, c'est savourer chaque instant présent, sans ombres passées ou soucis futurs. (Isabelle Binette)
« Le devoir est la nécessité d'accomplir l'action par pur respect de la loi ».
Selon Kant, le bonheur s'oppose donc catégoriquement au devoir. Il considère en effet que le devoir ne peut plus être considéré comme moral dès qu'on l'accomplit dans le but d'obtenir une certaine félicité, d'être heureux, d'atteindre le bonheur. Tout devoir intéressé n'en est donc plus un, ce qui désunie irrémédiablement le devoir moral du bonheur. Faire le bonheur des autres ne constitue donc pas une action morale dans la philosophie kantienne si son objectif est d'en obtenir un quelconque bonheur. Kant fait la critique de la doctrine eudémoniste qui place dans le bonheur la fin ultime de la vie humaine dans la mesure où il considère que le rôle de la morale n'est pas d'enseigner aux hommes comment atteindre le bonheur, mais comment s'en rendre dignes. Kant propose une définition du bonheur qui ne prend pas en compte le devoir « Le bonheur est l'état dans le monde d'un être raisonnable, à qui, dans tout le cours de son existence, tout arrive suivant son souhait et sa volonté ».
Kant, au départ, associait bonheur et devoir : « Assurer son propre bonheur est un devoir, car le fait de ne pas être content de son état pourrait devenir une tentation d'enfreindre ses devoirs. » (Kant, Fondements de la métaphysique des m½urs). Trois ans plus tard (1788), il change d'avis : bonheur et devoir n'ont plus rien à voir.
« Le bonheur est l'état dans le monde d'un être raisonnable, pour qui, dans toute son existence, tout va selon son désir et sa volonté, et il repose par conséquent sur l'accord de la nature avec le but tout entier poursuivi par cet être, de même qu'avec le principe déterminant essentiel de sa volonté. Or la loi morale, comme loi de la liberté, ordonne par des principes déterminants qui doivent être tout à fait indépendants de la nature et de l'accord de celle-ci avec notre faculté de désirer (comme mobiles) ; d'un autre coté, l'être raisonnable qui agit dans le monde n'est assurément pas en même temps cause du monde et de la nature elle-même. Donc, dans la loi morale, il n'y a pas le moindre principe pour une connexion nécessaire entre la moralité et le bonheur proportionné d'un être qui, faisant partie du monde, en dépend, et qui justement pour cela ne peut, par sa volonté, être cause de cette nature et, pour ce qui est de son bonheur, la mettre par ses propres forces complètement d'accord avec ses principes pratiques. » (Kant, Critique de la raison pratique, 1re partie, V)
Bref voila un article qui ne sert à rien mais qui rappelle que le Bonheur, c'est de la merde... quand on l'a on en veut plus et quand on en a pas on est malheureux... Expliquez moi où est le bonheur quand on passe sa vie à le chercher... Moi j'y croirais pas tant que je ne l'aurais pas vu ! NA !